Le coût du désengagement au travail

Face à un système économique mondial en pleine mutation, le désengagement au travail coûte de plus en plus cher aux entreprises. La capacité des sociétés à comprendre et mieux exploiter les talents et les compétences de chaque salarié va devenir un facteur primordial de l’évolution des entreprises. 

L’engagement des employés prendra de plus en plus d’importance dans les organisations désirant améliorer substantiellement leur productivité. Faut-il s’y mettre ou attendre que la mode passe. Encore faut-il que ce soit une mode… 

Il y a un problème ?

Une étude (menée par Gallup sur 142 pays) montre un désengagement au travail de 87% des salariés dont 24% activement désengagés (négatifs, voire hostiles envers leur entreprise). Ainsi, seulement 13% au niveau mondial sont définis par Gallup comme étant engagés: c’est à dire investis et concentrés sur leur mission dans le but d’apporter une valeur ajoutée à leur entreprise.

Ce constat alarmiste est loin d’épargner la France dont le taux de collaborateurs engagés ne dépasse pas 9%. Le coût du désengagement y est colossal! En 2016, il représentait 12 600 € par an et par employé (source: Mozart Consulting et le Groupe Apicil), soit 230 milliards d’euros en coûts directs et indirects pour les 18,3 millions de salariés du privé. Ces résultats mettent en évidence la nécessité de revoir les fondements socioéconomiques de l’entreprise que sont la reconnaissance, la qualité des relations, l’autonomie, la responsabilisation, etc…

D’accord… Mais, que faire ?

Pour être plus performants, il est essentiel que les salariés se sentent (ré)investis dans leur travail. Les entreprises doivent assurer leur épanouissement au sein de l’organisation, dans un rôle qui leur convient, qui les motive, qui les tire vers le haut. La nécessité d’exploiter correctement les ressources humaines deviendra un facteur clef de plus en plus important dans la réussite des entreprises.

Pour devenir un acteur dynamique de ce changement et faire face à des défis inédits (innovations numériques, renouveaux technologiques, stratégies commerciales, Uberisation,  etc…), l’entreprise doit se réinventer. Elle a besoin de nouvelles méthodes pour faire baisser le coût du désengagement, améliorer la motivation et l’esprit d’initiative de ses salariés. Ces méthodes devront également répondre au besoin de pérenniser et responsabiliser l’entreprise dans un modèle fédérateur et créateur de valeurs et de profits.

À tous les niveaux de la hiérarchie, un management novateur est plus que jamais nécessaire afin de « réconcilier performance économique et performance humaine » (Y. Le Bihan, « Le leader positif »).

Benoît Drevet

www.swapositive.com

SwaPositive accompagne les entreprises dans une transformation durable vers un Leadership Positif, pour retrouver le bien-être au travail, la confiance, l’engagement et l’esprit d’innovation de ses équipes, autant de vecteurs de croissance.

Première tierce-partie du Leadership Positif, SwaPositive a créé le label Positive TEIG™, afin de mesurer, de normaliser et de valoriser l’engagement des entreprises positives.

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